Domaines d’intervention

Comportement, relations, harcèlement et scolarité

Le comportement d’un enfant ou d’un adolescent décrit sa manière d’agir, sa façon de se conduire dans la vie. Le comportement peut apparaître de manière excessive ou au contraire faire défaut. Un comportement en excès va produire de l’agitation, des prises de risque, de l’instabilité, du bruit, de l’opposition ou de l’agression… Mais un comportement par défaut est tout aussi problématique. Un jeune qui ne parle pas, qui ne bouge pas, qui n’a pas d’amis, qui se fait oublier, qui est malmené voire harcelé, peut être autant en souffrance que celui qui fait du bruit, à la différence qu’il ne dérange pas car il se tait… Et pourtant…

Quand un enfant est en difficulté scolaire ou relationnelle, son estime de soi risque de dégringoler. Le stress, l’épuisement, le désintérêt ou l’impuissance, parfois la perte de sens, vont s’installer si les échecs, l’incompréhension ou les difficultés relationnelles se poursuivent. De l’anxiété, des insomnies, des problèmes médicaux ou alimentaires et des difficultés d’attention peuvent encore s’ajouter ou se majorer.

Mais un jeune « brillant » n’est pas non plus exempt de fragilités, la quête de perfection peut l’obséder, et lui aussi, il peut finir par chavirer.
Le travail thérapeutique aura comme premier but d’identifier ce que vit l’enfant à travers son comportement, sa scolarité, ses amis, sa famille – et comment ses parents, ses enseignants – font face à cela. On cherchera à savoir si ce comportement apparaît dans tous les milieux (école, garderie, famille…) ou s’il est relié à un seul milieu.

Ensuite, après avoir clarifié certaines données essentielles, des défis seront posés ensemble. Des stratégies spécifiques seront présentées à l’élève afin qu’il puisse être mieux outillé sur le plan relationnel, scolaire et comportemental. Si l’enfant/l’ado est victime de harcèlement, des outils concrets lui seront enseignés pour que cessent les agressions verbales. L’objectif est de rendre le jeune actif et autonome pour lui permettre de désamorcer les situations difficiles et rehausser sa confiance ainsi que son sentiment de maîtrise personnelle. En fonction de l’âge de l’enfant, la famille occupera une place active dans ce cheminement. L’accompagnement personnalisé amènera le jeune à découvrir d’autres modalités de fonctionnement, d’autres facettes de lui, parfois d’autres orientations, gages de son bien-être et de son avancée.

Estime et confiance en soi, émotions et projets de vie

L’estime de soi et la confiance en soi sont au cœur de l’épanouissement individuel, conjugal, familial et relationnel. Une faible estime de soi est souvent associée à des difficultés émotionnelles et/ou relationnelles de tout ordre : anxiété, inhibition, timidité, évitements, troubles somatiques et physiologiques, passivité, perte du désir, pudeur, mauvaise communication au sein du couple ou avec les enfants, etc. Mais l’inverse est aussi vrai : des blessures narcissiques peuvent générer des attitudes compensatoires tels que ; agressivité, arrogance, tyrannie, dénigrement, manque d’empathie, voire encore excès de travail, infidélités, perfectionnisme, colères, etc.

La confiance en soi repose sur les actions accomplies avec succès et nourrit l’estime de soi.

L’estime de soi s’établit toujours sur la conscience de soi. C’est cette connaissance de soi-même qui ouvre les chemins de progression à l’estime de soi. Se connaître permet de mieux se comprendre. Se comprendre donne du sens et fait grandir l’être humain, quel que soit son âge.  A travers ce cheminement, la personne sera amenée à agir, découvrir ses ressources, ses qualités, ses faiblesses, ses croyances ou schémas, ses besoins fondamentaux, son tempérament, son profil émotionnel…

Ce travail de découverte personnelle et d’actions concrètes vous amènera vers un meilleur possible. Une vision plus lucide de ses propres comportements et ceux des autres, une meilleure compréhension de ses actes et pensées, une analyse plus fine encore de ses souhaits, de ses projets, une meilleure lecture du monde environnant, de meilleures actions ou décisions sont essentielles pour être heureux dans la vie. Grimper les marches une à une, s’accepter pas à pas activera la détente émotionnelle et induira une refonte profonde de son sentiment de valeur personnelle, de l’image de soi et de ses perceptions.

Je vous offrirai des outils concrets pour expérimenter tous ces aspects pour au final : croire en vous et en l’avenir, mieux gérer vos émotions.

Blessures d’enfance et schémas de pensée dysfonctionnels

Les schémas ont dans certains cas une origine traumatique : abandon; abus/méfiance; manque affectif; honte. Quand un de ces souvenirs est activé, la personne ressent une forte émotion négative : tristesse; peur; colère. D’autres schémas ne sont pas d’origine traumatique, mais viennent d’expériences nocives répétées régulièrement : parent avec addiction; parent distant ou absent; parent surprotecteur, etc.
Les schémas se construiraient tôt dans notre vie et continueraient à s’enrichir tout au long de la vie.

Quatre types d’expériences engendreraient la formation des schémas précoces inadaptés.
• La frustration des besoins : carence des besoins fondamentaux; manque de stabilité; manque de compréhension; manque d’amour et d’affection.
• La traumatisation ou la victimisation : enfant maltraité ou négligé.
• Excès de la satisfaction des besoins : surprotection des parents; excès de liberté et d’autonomie, sans limite.
• L’internalisation des pensées, les expériences et les comportements : comment j’assimile les pensées des autres pour les faire miennes.

Les schémas de pensée définissent une certaine vision du monde, la façon dont on le comprend, dont on se l’explique : ce sont de puissantes grilles de lecture. En fonction d’eux, la personne développe des stratégies pour tenter de s’adapter et avancer, parfois survivre au mieux.
Ces schémas sont souvent dysfonctionnels. Quand ils sont activés, ils provoquent chez les personnes des réponses cognitives, émotionnelles ou comportementales excessives et inadaptées. Mis en lumière, une bataille avec ceux-ci est engagée pour tenter de les adoucir afin de générer une vision du monde plus positive ou plus adaptée et des comportements qui permettront un mieux-vivre-ensemble et personnel.
La thérapie centrée schéma repose dès lors sur une combinaison de techniques cognitives, émotionnelles et comportementales, combinaison qui vise la désactivation des schémas inadaptés (parmi lesquels nous retrouvons par exemple l’abandon, le manque affectif, l’imperfection…).

L’approche centrée sur les schémas de pensée est efficace pour traiter les aspects permanents de l’anxiété chronique, des problèmes de couple et des difficultés profondes et persistantes dans les relations intimes.

La thérapie par les schémas insiste sur : l’exploration de l’origine des problèmes dans l’enfance et l’adolescence; sur les techniques émotionnelles; sur la relation thérapeutique; sur les styles d’adaptation dysfonctionnels.

Ce cheminement peut être proposé en couple ou en individuel. S’il est réalisé en couple, chacun des conjoints essaiera de découvrir l’Autre avec ses blessures, afin de mieux les comprendre, mieux les écouter pour mieux communiquer.

Accompagnement parental

Comment accompagner mon enfant dans sa scolarité, comment le motiver?
Comment cerner les situations relationnelles compliquées, l’aider à y faire face ? Quand et comment inervenir ?
Comment répondre à ses nombreuses questions ?
Comment et quand l’informer des dangers de la vie sans dramatiser ?
Comment développer mon autorité dans le calme?
Comment réguler et gérer les rapports de force?
Comment accepter mon enfant tel qu’il est ? Et qui est-il vraiment ?
Comment épanouir la personnalité de mon enfant, comment le responsabiliser ?
Comment rester calme et gérer mes angoisses de parent ?
Je me sens dépassé dans mon rôle parental, comment retrouver confiance ?
Je suis à bout, je ne me reconnais plus, comment sortir de cette impasse?
Comment être en accord avec mon conjoint (ou ex-conjoint) sur les questions éducatives ?

Des réponses claires et personnalisées seront apportées, des solutions précises seront identifiées au cours des séances. Le but étant : retrouver l’harmonie familiale et du plaisir dans son rôle parental.

Par ailleurs, les parents sont confrontés aux besoins de leurs enfants et, en même temps, ils doivent combiner vie de couple, charges professionnelles et contraintes diverses. Ce surmenage peut affaiblir les adultes et parfois les conduire au développement d’un burn-out. Tristesse, fatigue, anxiété ou détachement, irritabilité, sentiment d’impuissance, parfois réactions extrêmes peuvent surgir et engendrer une grande détresse. Les comportements parentaux se fragilisent, ceux de l’enfant se compliquent, se détériorent ou se renforcent. L’escalade conflictuelle est ainsi enclenchée. Un des objectifs de l’accompagnement parental est de mettre fin à ce cercle vicieux.

Dans une démarche d’accompagnement parental, le travail consiste aussi à : remettre du sens dans ce que les parents offrent à leur enfant, renforcer la légitimité de leurs actions éducatives, dynamiser leur positionnement face à l’enfant (mise des limites, réduction des comportements inefficaces, augmentation des attitudes favorables…), renforcer la détermination et le sentiment de compétence parentale, comprendre l’enfant, améliorer la communication et la relation affective, prendre conscience des ressources évidentes mais ignorées jusqu’alors, augmenter la solidarité dans le couple parental, négocier ou créer des actions communes avec le conjoint, etc.

L’accompagnement parental tiendra compte des facteurs propres à l’enfant (son tempérament, ses difficultés présentées, son mode de fonctionnement) et de la personnalité des parents, de leur compétences, de leur histoire, de leur milieu de vie… La tâche parentale n’est évidemment pas la même pour tous! C’est sur cette individualité que s’ajustera l’accompagnement proposé.

Liens affectifs entre individus : l’attachement

Famille : Les liens affectifs familiaux

L’attachement parent-enfant est d’abord un besoin essentiel du bébé pour survivre et pour créer plus tard une vie d’adulte heureuse et épanouie. Si la recherche de proximité avec l’adulte n’est plus tant essentielle à l’enfant grandissant, il n’en demeure pas moins que la qualité du lien affectif établi avec le parent, la qualité de la communication, les contacts chaleureux participent grandement au bien-être de l’enfant et au climat relationnel.

Mais s’occuper d’un enfant demande un investissement non négligeable et souvent épuisant auquel s’ajoutent parfois doutes, jugements, culpabilisation questionnements anxiogènes, blessures anciennes, difficultés conjugales qui peuvent venir compliquer et parfois entraver le tissage du lien pourtant si essentiel pour l’enfant et l’adulte qui l’élève.

Un attachement de qualité rassure l’enfant et engendre une meilleure adaptation. C’est cette réassurance qui permet aux réponses éducatives d’être efficientes donnant l’occasion aux parents de se sentir pleinement compétents et confiants. Ils permettent, en effet, à l’enfant de mieux se réguler et de mieux écouter… Comme je l’indique dans mon dernier ouvrage, il n’y a pas d’autorité sans attachement sécurisant, pas de loi sans lien affectif solide et permanent, pas de changement sans amour confiant. Il n’y pas non plus de pleine sécurité sans sérénité parentale et harmonie conjugale ou familiale. L’attachement confiant se conjugue difficilement avec le stress et les inquiétudes parentales, avec un couple en déperdition, une fratrie en conflit perpétuel.

Un petit enfant dont les figures d’attachement sont en mal-être ou dont la famille chavire pleure souvent avec les larmes de celles-ci.

La thérapie sur l’attachement prend en compte les différents aspects de la relation, les facettes personnelles de l’adulte (ses émotions, sa confiance, ses attentes…) et les particularités de l’enfant (son tempérament, ses conditions de naissance…).
Je propose des interventions auprès des couples, des parents de jeunes enfants et d’adolescents afin qu’ils puissent connaître une relation plus épanouissante fondée sur l’importance de l’attachement et la communication apaisante. Je m’adresse encore aux futurs parents en questionnement.

Couples et individus : mieux comprendre et communiquer ses besoins affectifs

Comprendre sa propre histoire d’attachement en tant qu’adulte ainsi que les attachements actuels qui sont en jeu au sein du couple aide à percevoir combien et de quelle manière les stratégies communicationnelles et relationnelles développées peuvent apparaître inadaptées.

Pour agrémenter l’intimité, il importe de pouvoir identifier le type de lien créé, percevoir et exprimer ses besoins affectifs. Parfois, la confiance et l’estime de soi retrouvées sont suffisantes pour accéder à une sérénité dans son couple, à une nouvelle vie pleine de surprises. S’il est relativement simple d’aborder les sujets du quotidien (les enfants, l’organisation, l’opératoire ou le factuel), parler de l’intimité et énoncer ses attentes ou son insécurité sont nettement moins évidents. Il n’est pas facile de se faire comprendre sans crainte de provoquer un malaise ou une réaction négative.

Malheureusement, il arrive trop souvent qu’un manque de communication sur les questions affectives et émotionnelles (quête de chaleur ou d’autonomie, besoin de reconnaissance, peurs…) atteigne l’intimité, parfois la santé psychique d’un ou des deux partenaires. La distance se crée. Rapidement, ce dysfonctionnement de la communication procure de l’insatisfaction qui retentit sur le désir, a fortiori sur la sexualité. Un cercle vicieux se met en route. L’objectif thérapeutique est de rompre ce cycle infernal.

Lorsque le lien d’attachement entre les partenaires est endommagé, il laisse place à l’errance affective, aux interprétations, aux malentendus, aux non-dits, aux impulsions aux conflits à répétition, quelquefois aux trahisons qui finissent par laisser des traces douloureuses en supplément du désamour patent et de la distanciation glaciale installée depuis un temps. Les partenaires en arrivent à ne plus avoir envie de se parler ou évitent les sujets sensibles par peur du conflit ou du rejet, parfois de la rupture.

Comprendre les attentes de l’autre, réparer (ou se réparer), porter un regard différent sur son conjoint sont les aspects incontournables du travail thérapeutique.

Je vous aiderai, en couple ou en individuel à explorer vos scénarios relationnels, à oser communiquer vos affects, vos traumas dans le respect de l’autre et de vous-même.

On ne change pas son conjoint mais on peut changer les perceptions, les siennes et celles de l’autre, et ce faisant, la nature des interactions, de la communication et des comportements. On peut reconstruire un lien défait ou mal fait. Accepter. Innvover. Grâce à ces transformations, le couple pourra tendre vers une nouvelle vie, évoluer ensemble vers plus de sûreté, plus de créativité, d’autonomie, de plaisir et d’amour.

Aide à la réussite

Réussir dans l’enseignement suppose :

  • Comprendre le sens de ce que l’on apprend;
  • Evoluer dans un environnement de confiance et avoir une motivation suffisante;
  • Croire en ses capacités;
  • S’entraîner;
  • Mémoriser et créer des outils, des « trucs » qui vont aider à apprendre;
  • Se questionner, consolider et réactiver;
  • Être dans la bonne option, la bonne école;
  • Connaître son fonctionnement d’apprentissage, développer une méthode efficace pour apprendre et performer.

Je soutiendrai l’enfant ou l’adolescent à s’engager et s’organiser dans sa scolarité afin de satisfaire à ses épreuves ou évaluations certificatives. Le but étant : trouver des stratégies concrètes et efficaces de manière à mieux comprendre, mieux mémoriser, mieux s’impliquer pour, au final, réussir. Rendre le jeune autonome, responsable, acteur de son cursus scolaire… et bien plus épanoui sont les finalités du soutien scolaire.

La gestion du stress, le renfort de la motivation et de la confiance, la réalisation d’outils de travail, la découverte de la bonne orientation, la métacognition sont les principaux axes du soutien scolaire.